Fiche profession

Praticiens/praticiennes en médecine traditionnelle chinoise et acupuncteurs/acupunctrices

CNP 32200

Profession règlementée

Possibilité de demande de
reconnaissance depuis l'étranger

Profession admissible au volet 3 ou au volet 1

Description générale

Les praticiens de la médecine traditionnelle chinoise et acupuncteurs évaluent, traitent et préviennent les maladies, conditions, troubles ou déséquilibres des patients en utilisant diverses formes de traitement incluant l'acupuncture, l'herbologie ou d'autres approches holistiques de santé. Ils travaillent habituellement en pratique privée, y compris dans des pratiques en groupe ou en équipe, dans des cliniques, des établissements de soins prolongés, des centres de réadaptation et des clubs de santé.

La profession d’acupuncteur au Québec

« Constitue l’exercice de l’acupuncture tout acte de stimulation, au moyen d’aiguilles, de certains sites déterminés de la peau, des muqueuses ou des tissus sous-cutanés du corps humain dans le but d’améliorer la santé ou de soulager la douleur.»

Loi sur l’acupuncture, art. 8

Pour en savoir plus

Ordre des acupuncteurs du Québec / Les services d’acupuncture

Reconnaissance des compétences

Pour faire reconnaître vos compétences et travailler au Québec, voici une option possible selon votre profil :

Faire une demande d’admission à l’Ordre des acupuncteurs du Québec (OAQ)

Introduction

La démarche de reconnaissance d’équivalence de diplôme ou de formation consiste à faire reconnaître, par l’ordre professionnel, que vous possédez les compétences requises pour exercer la profession au Québec.

Pour en savoir plus :

 

Quelle est votre situation ?

I- Candidat diplômé hors Canada

Démarches pour obtenir un permis de l’Ordre des acupuncteurs du Québec

I- Candidat diplômé hors Canada

Préalable
  • Le secrétaire de l’Ordre demande une évaluation comparative des études effectuées à l’extérieur du Canada, délivrée par le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI)
    • Faire une demande d’évaluation comparative des études effectuées hors du Québec
    • Vous pouvez entreprendre la démarche pour l’obtention de l’évaluation comparative à partir de votre pays d’origine.
    • L’évaluation comparative des études effectuées hors du Québec peut être aussi requise par certains employeurs pour procéder à une embauche.
1Présentation d’une demande d’équivalence
2 Analyse du dossier par le comité d’admission et recommandation au conseil d’administration
  • Le comité d’admission analyse le dossier aux fins de formuler une recommandation appropriée au conseil d’administration
    • Le mandat du comité est de s’assurer que les candidats ayant une formation non reconnue possèdent le même niveau de  connaissances et d’habiletés que ceux qui possèdent un diplôme reconnu par règlement
  • À la suite des recommandations du comité, le conseil d’administration peut décider de :
    • reconnaître l’équivalence de diplôme ou de formation
      • le candidat a accès au permis régulier
    • reconnaître en partie l’équivalence de formation
      • prescription d’un complément de formation, des stages ou des examens
    • ne pas reconnaître l’équivalence de diplôme ou de formation
      • le candidat est informé du programme d’études donnant accès à la profession
3Mise à jour professionnelle
  • Les candidats qui démontrent une maîtrise insuffisante de certaines compétences sont informés, par le conseil d’administration des éléments manquants, entre autres :
    • Éthique et déontologie
    • Tenue des dossiers
    • Examen clinique
    • RCR
4 Délivrance du permis
  • L’Ordre délivre le permis :
    • temporaire : dans les cas des personnes devant faire la preuve de la maitrise du français
    • permanent : la personne a complété avec succès la démarche
  • L’Ordre inscrit le candidat au Tableau de l’Ordre

Autres renseignements importants

a.- Maîtrise du français :

    • Le candidat qui ne satisfait pas aux exigences de la Charte de la langue française portant sur une connaissance appropriée du français, mais qui, par ailleurs, satisfait aux conditions d’exercice de la profession :
      • Peut obtenir un permis temporaire d’une durée maximale d’une année.
      • Ce permis temporaire sera remis par l’Ordre, accompagné d’un formulaire d’inscription à l’examen de français de l’Office québécois de la langue française (OQLF).
      • Un renouvellement du permis peut être envisagé, et ce, au plus trois fois.
    • Consulter sur cette page la rubrique « Maitrise du français »

b.- Assurance :

    • Une fois admis, le candidat devra démontrer, avant son inscription au Tableau de l’Ordre, qu’il possède une assurance responsabilité professionnelle en vigueur. Cette assurance vise à le protéger contre les conséquences financières des erreurs ou omissions pouvant survenir dans le cadre de sa pratique professionnelle, qu’elles soient commises par lui-même ou par les personnes qui travaillent sous sa supervision.