Personnel en comptabilité, assurance et personnel assimilé en administration des affaires

Personnel de supervision du travail administratif et financier et personnel administratif spécialisés

Estimateurs/estimatrices, évaluateurs/évaluatrices d’entreprise et autres évaluateurs/évaluatrices

CNP 12203

Description générale

Les estimateurs et les évaluateurs déterminent la valeur de terrains, d'entreprises, de domaines et d'autres biens immobiliers, à des fins de vente, d'achat, d'imposition ou d'aliénation des actifs. Les évaluateurs déterminent également la valeur des biens personnels et des articles ménagers. Les évaluateurs d’entreprise, quantifient la valeur d’une entreprise, de ses titres ou de ses actifs incorporels. Les estimateurs, les évaluateurs d’entreprise et les autres évaluateurs travaillent pour des organismes gouvernementaux, des sociétés immobilières et d'autres compagnies du secteur privé ou ils peuvent être des travailleurs/travailleuses autonomes.

Professions rattachées

Cette classification contient d’autres professions qui sont toutes réglementées.

Estimateurs agréés et évaluateurs agréés

CNP 12203

Profession règlementée

Autres appellations d'emplois

  • évaluateur accrédité/évaluatrice accréditée
  • évaluateur agréé/évaluatrice agréée
  • technicien/technicienne en estimation
  • technicien/technicienne en évaluation
  • évaluateur/évaluatrice (sauf les douanes)
  • estimateur/estimatrice (sauf les taxes)
  • évaluateur adjoint/évaluatrice adjointe
  • évaluateur/évaluatrice d'automobiles
  • agent/agente d'évaluation commerciale
  • évaluateur commercial/évaluatrice commerciale
  • évaluateur résidentiel canadien/évaluatrice résidentielle canadienne (CRA)
  • évaluateur/évaluatrice de bateaux de pêche
  • évaluateur/évaluatrice de bâtiments de pêche
  • évaluateur/évaluatrice de meubles
  • évaluateur/évaluatrice d'assurances
  • estimateur municipal/estimatrice municipale
  • estimateur/estimatrice de biens
  • évaluateur/évaluatrice de biens
  • analyste en immobilier
  • évaluateur/évaluatrice de biens immobiliers
  • technicien-évaluateur/technicienne-évaluatrice de biens immobiliers
  • technicien/technicienne en évaluation de biens immobiliers
  • conseiller/conseillère en évaluation
  • évaluateur-estimateur/évaluatrice-estimatrice
  • évaluateur/évaluatrice d'immeubles
  • évaluateur/évaluatrice d'entreprises
  • expert/experte en évaluation d'entreprise (EEE)

Perspectives d'emploi

Lanaudière Mauricie Capitale-Nationale Saguenay - Lac St-Jean Centre du Québec Abitibi-Témiscamingue Bas-St-Laurent Chaudière-Appalaches Laurentides Estrie Outaouais Montérégie Gaspesie - Îles-de-la-Madeleine Montréal Laval Nord du Québec Côte-Nord
  • Excellentes
  • Bonnes
  • Limitées
  • Non-publié

Particularités

Pour travailler comme « technicien/technicienne en évaluation immobilière » :

  • Le diplôme d’études collégiales (DEC) en technologie d’estimation et d’évaluation en bâtiment (voie de spécialisation en évaluation immobilière) constitue une voie de formation. Diverses attestations d’études collégiales (AEC) en technologie d’évaluation du bâtiment ou en techniques d’évaluation de biens immobiliers sont aussi offertes.

N. B. :

  • En collaboration avec les évaluateurs, le technicien ou la technicienne en évaluation immobilière effectue des tâches visant à  déterminer la valeur de terrains vacants, de propriétés ou d’immeubles par la cueillette d’informations.

Pour être reconnu comme évaluateur agréé et en porter le titre, il est obligatoire d’être membre de l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec. Nul ne peut utiliser un titre, des initiales ou une abréviation pouvant laisser croire qu’il est membre de l’Ordre. Pour connaître la démarche pour obtenir le titre d’évaluateur agréé ou d’estimateur agréé, voir : Évaluateurs agréés/estimateurs agréés (CNP 12203).

Reconnaissance des compétences

Le programme collégial Technologie de l’estimation et de l’évaluation en bâtiment (spécialisation évaluation immobilière) est une voie d’entrée à la profession de technicien/technicienne en évaluation immobilière, d’estimateur/estimatrice et évaluateur/évaluatrice, mais aucune démarche de reconnaissance des acquis et des compétences (RAC) n’y est rattachée. 

Toutefois, ce programme fait partie des technologies admissibles à l’Ordre des technologues professionnels du Québec (OTPQ). Pour connaître les conditions qui s’appliquent, consulter le site de l’Ordre.

Voir également les conditions pour être membre de l’Association des techniciens en évaluation foncière du Québec.


Pour les titres en évaluation, voir  :

Ordre des évaluateurs agréés du Québec (Évaluateur agréé – É.A.) / voir sur le portail aussi au code CNP 12203 : Estimateurs agréés et évaluateurs agréés

Institut des CBV / Institut canadien des experts en évaluation d’entreprises (Expert en évaluation d’entreprises – EEE) / Chartered Business Valuator (CBV) / voir sur le portail aussi au code CNP 12203 : Estimateurs agréés et évaluateurs agréés

Ententes de reconnaissance

Accord de libre-échange canadien (ALEC)

Les « dispositions (chapitre 7 de l’ALEC) permettent aux travailleurs qui exercent une profession ou un métier réglementé d’obtenir la reconnaissance de leurs qualifications, et ainsi pouvoir travailler n’importe où au Canada, sans avoir à se soumettre à des exigences supplémentaires significatives de formation, d’expérience, d’examens ou d’évaluations dans le cadre d’une demande d’accréditation permis sur permis ».

Maîtrise du français

« Au Québec, le français est la langue officielle : celle de l'enseignement, du travail, des affaires, du commerce et de la culture. En vivant au Québec, vous utiliserez le français tous les jours. Parler le français facilitera votre intégration et votre participation à la société québécoise. »

Source : Ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration

Apprentissage du français

Peut-être avez-vous besoin d'améliorer votre connaissance du français pour faciliter votre intégration au Québec ? Voici les services qui vous sont offerts :



Ordres professionnels

Les membres des ordres professionnels doivent avoir une connaissance du français appropriée à l’exercice de leur profession. L’article 35 de la Charte de la langue française indique comment faire la preuve de cette connaissance. Dans certains cas, les ordres professionnels dirigent leurs candidats vers le Service de l’évaluation du français des ordres professionnels de l’Office québécois de la langue française pour qu’ils se présentent à un examen de français.

Un candidat qui ne satisfait pas aux exigences de la Charte de la langue française, mais qui, par ailleurs, satisfait aux conditions d’exercice d’une profession régie par un ordre professionnel, peut obtenir un permis  temporaire  d’une durée maximale d’une année. Ce permis « temporaire » sera remis par l’Ordre concerné, accompagné d’un formulaire d’inscription à l’examen de français de l’Office québécois de la langue française (OQLF).

Un renouvellement du permis peut être envisagé, et ce, au plus trois fois. Tout renouvellement est conditionnel au respect de certains critères, dont l’intérêt public. La demande de renouvellement peut donc être refusée.

Office québécois de la langue française

Information destinée aux candidats détenant un permis temporaire

Office québécois de la langue française : examen de français

Foire aux questions sur l’examen de français destiné aux candidats des ordres professionnels

Ressources intéressantes pour améliorer ses compétences en français oral et écrit

Liste d’établissements offrant des cours de français, langue seconde

Pour en savoir plus

Le français, un tremplin pour exercer une profession au Québec

Création d'entreprise

Avez-vous le profil entrepreneurial ?

Questionnaire d'autoévaluation (Banque de développement du Canada)

Façons de se lancer en affaires

  • Acheter une entreprise existante

Formation Achat d'une entreprise

Acheter une franchise

Démarrer sa propre entreprise

Entreprises Québec

Revenu Québec

Banque de développement du Canada

Formation et outils

  • Programme de Soutien au travail autonome (STA) :

    Ce programme offre une aide financière aux personnes (citoyens ou résidents permanents) souhaitant créer leur propre entreprise. Pour en savoir plus, contacter un centre local d'emploi

  • Formation en lancement d'une entreprise

Secteur formation professionnelle :

Ce programme de formation donne l'occasion « d'acquérir les connaissances, les habiletés et les attitudes qui permettent de se lancer en affaires, de démarrer son entreprise, d'élaborer un plan de marketing, de communication et une stratégie de vente, d'appliquer des notions de gestion d'entreprise, de négocier son financement et d'élaborer un plan d'affaires. »

Liste des établissements offrant la formation

École des entrepreneurs du Québec

Secteur collégial :

Cégep Dawson : Venture creation in the creative and cultural industries (AEC RNA.07)

Cégep du Vieux-Montréal : Attestation d'études collégiales Création d'entreprises dans le secteur des industries créatives et culturelles (AEC RNA.07)

Autres ressources

Portail Entreprises Québec

Portail Info entrepreneurs (Service du gouvernement du Canada livré par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain)

N. B. : La création d'une entreprise ne dispense pas des qualifications exigées par Emploi-Québec, par la Commission de la construction du Québec (CCQ) ou par d'autres organismes de réglementation, s'il y a lieu.

Programmes d'accompagnement et d'aide financière

Ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration (MIFI)

Conseils en emploi

Prêts pour professionnels immigrants

Des organismes de microcrédit peuvent offrir des prêts aux personnes formées ou diplômées à l'étranger qui éprouvent des difficultés financières lors du processus de reconnaissance de leur diplôme et de leurs qualifications professionnelles au Québec.

Où faire une demande de prêt ?

Liens utiles

Professions reliées

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