Personnel en comptabilité, assurance et personnel assimilé en administration des affaires
Personnel de supervision du travail administratif et financier et personnel administratif spécialisés
Estimateurs agréés et évaluateurs agréés
Classification principale
Cette profession est régie par un ordre professionnel ou par une autre instance.
Estimateurs/estimatrices, évaluateurs/évaluatrices d’entreprise et autres évaluateurs/évaluatrices
Description générale
La profession d’évaluateur agréé (ÉA) au Québec
- Les estimateurs et les évaluateurs déterminent la valeur de terrains, d’entreprises, de domaines et d’autres biens immobiliers, à des fins de vente, d’achat, d’imposition ou d’aliénation des actifs.
- Le rôle de l’évaluateur agréé est de formuler une opinion motivée de la valeur marchande d’un bien immobilier.
- Pour en arriver à porter un jugement réaliste sur la valeur d’une propriété, l’évaluateur agréé utilise une combinaison de trois méthodes éprouvées : les méthodes du coût, de la comparaison et du revenu.
- Bien qu’ils travaillent principalement en évaluation immobilière, plusieurs évaluateurs agréés peuvent aussi procéder à l’estimation de la valeur d’un fonds de commerce, d’une entreprise ou d’équipements mobiliers.
- Certains évaluateurs agréés ont acquis de l’expérience dans des domaines spécifiques tels le milieu agricole ou industriel, le réseau institutionnel, les transports, etc.
- L’évaluateur agréé exerce sa profession en pratique privée ou dans le secteur public, pour le bénéfice de personnes, d’entreprises, d’institutions ou de gouvernements.
N. B. :
- Près de 15 % des membres de l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec pratiquent en gestion immobilière, soit à titre de gestionnaires d’actifs immobiliers, soit à titre de gestionnaires d’immeubles.
- Devant le développement rapide de ce volet au sein de la profession, l’Ordre a procédé, en avril 2010, au lancement du Profil de compétences des gestionnaires immobiliers.
- On pourrait brièvement résumer l’activité de la gestion immobilière des évaluateurs comme une activité consistant à gérer, en toutes matières, l’acquisition, la détention, la location, la pérennité et/ou la vente d’un immeuble ou d’un ensemble d’immeubles pour un propriétaire immobilier.
Information tirée du site Web de l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec.
Particularités
Pour travailler comme « évaluateur agréé/évaluatrice agréée (É.A) » :
- Il est obligatoire d’être membre de l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec.
- Selon le Code des professions, il s’agit d’une profession à titre réservé, c’est-à-dire que seuls les membres de cet ordre professionnel sont autorisés à utiliser le titre d’« évaluateur agréé » ou d’« estimateur agréé » ou les initiales « É.A. » et « C. App. ». Nul ne peut utiliser un titre, des initiales ou une abréviation pouvant laisser croire qu’il est membre de l’Ordre.
- Un diplôme de premier cycle universitaire en administration des affaires, concentration gestion et évaluation immobilière est exigé.
- Voir également cette profession : Estimateurs/estimatrices en construction (CNP 22303)
➡ Exercice illégal des professions
N. B. : Expert/experte en évaluation d’entreprise (EEE)
- On doit faire une distinction entre « évaluateur agréé/évaluatrice agréée (É.A.) » et « expert/experte en évaluation d’entreprise (EEE) ».
- Les experts en évaluation d’entreprise (EEE) ont notamment comme fonction de :
- Recueillir et analyser les registres financiers d’une entreprise pour évaluer sa compétitivité ou sa valeur marchande.
- Préparer des rapports de planification successorale, d’assurance et de perte d’entreprise.
- Comparaître en tant que témoin expert(e) devant un tribunal et d’autres conseils ou commissions de règlementation
- Pour travailler comme « expert/experte en évaluation d’entreprise (EEE) », il faut remplir les conditions d’adhésion de l’Institut canadien des experts en évaluation des entreprises (Institut des CBV).
To work as a “chartered appraiser (C. App.)”:
- It is mandatory to be a member of the Ordre des évaluateurs agréés du Québec.
- According to the Professional Code, this is a profession with a reserved title—that is, only members of this professional order are authorized to use the title of “chartered appraiser” or “chartered estimator” or the initials “C. App.” No one may use a title, initials, or an abbreviation that may imply that they are a member of the Order.
Illegal practice of professions
- A bachelor’s degree in business administration with a concentration in real estate appraisal and management is required.
- In addition, see this profession: Construction estimators (NOC 22303)
Note: Chartered business valuator (CBV)
- A distinction must be made between a “chartered appraiser (C. App.)” and a “chartered business valuator (CBV).” The role of chartered business valuators (CBVs) is primarily to:
- Gather and analyze the financial records of a business to evaluate its competitiveness or market value.
- Prepare succession planning, insurance, and business loss reports.
- Appear as an expert witness in court and before other regulatory councils or commissions
See the Government of Québec’s Exploring Trades and Occupations site.
- To work as a “chartered business valuator (CBV),” you must meet the membership requirements of the Canadian Institute of Chartered Business Valuators (CBV Institute).
- Es obligatorio ser miembro de la Asociación de Evaluadores Certificados de Quebec..
- De acuerdo con el Código de Profesiones, se trata de una profesión a título reservado, es decir, que solo los miembros de esta asociación profesional tienen derecho a usar el título de “evaluador certificado” o “estimador certificado” o las siglas “Eval. Cert.” y “Est. Cert.”. Nadie puede usar un título, iniciales o abreviaturas que puedan dar a entender que es miembro de la Asociación.
Ejercicio ilegal de las profesiones
- Se requiere un título universitario de licenciatura en administración de empresas con concentración en administración y evaluación de bienes raíces.
- Véase también esta profesión: Estimadores de construcción (CNP 22303)
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Nota: Experto en evaluación empresarial (EEE, por sus siglas en francés)
- Se debe hacer una distinción entre “evaluador certificado (Eval. Cert.)” y “experto en evaluación empresarial (EEE)”. Los expertos en evaluación empresarial (EEE) tienen las siguientes funciones en particular:
- Recopilar y analizar los registros financieros de una empresa para evaluar su competitividad o valor de mercado.
- Preparar informes de planificación patrimonial, de seguros y de pérdidas empresariales.
- Comparecer como testigo experto ante un tribunal y otras juntas o comisiones reguladoras
Ver: Sitio web del Gobierno de Quebec Explorar oficios y profesiones
- Para trabajar como “experto en evaluación empresarial (EEE)”, se deben cumplir los requisitos de membresía del Instituto Canadiense de Expertos en Evaluación Empresarial (Instituto de CBV).
Pour faire reconnaître vos compétences et travailler au Québec, voici quelques options possibles selon votre profil :
Introduction
La démarche de reconnaissance d’équivalence de diplôme ou de formation consiste à faire reconnaître, par l’ordre professionnel, que vous possédez les compétences requises pour exercer la profession au Québec.
Pour en savoir plus : Règlement sur les normes d’équivalence de diplôme et de formation aux fins de la délivrance d’un permis
Quelle est votre situation ?
I- Candidat diplômé hors Canada
II- Candidat diplômé en France
Démarche pour obtenir un permis de l’Ordre des évaluateurs agréés
I- Candidat diplômé hors Canada (sauf la France)
(Pour un candidat diplômé en France, voir le point II)
– Préalable
- Faire une demande d’évaluation comparative des études effectuées hors du Québec délivrée par le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI)
- Vous pouvez entreprendre la démarche pour l’obtention de l’évaluation comparative à partir de votre pays d’origine.
- L’évaluation comparative des études effectuées hors du Québec peut être aussi requise par les employeurs du secteur public et privé du Québec pour procéder à une embauche.
1 Demande d’équivalence
- Pour faire une demande, envoyer un courriel à: [email protected]
- Joindre les documents suivants :
- Relevé de notes : une copie du relevé de notes peut-être envoyée et l’authenticité du document sera vérifiée par la suite
- Une copie des diplômes, certifiée conforme par l’établissement d’enseignement
- Une description détaillée de votre expérience de travail
- CV ou attestation des employeurs
- Copie ou photo du certificat de naissance ou preuve de résidence permanente au Canada
- l’authenticité du document sera vérifiée par la suite
- Créer un profil étudiant dans Mon dossier
- Une fois les documents reçus, le candidat recevra une facture de frais de dossier (262$ en juillet 2026)
N. B. : Tout document transmis à l’appui de la demande de reconnaissance d’une équivalence, rédigé dans une langue autre que le français ou l’anglais, doit être accompagné de sa traduction en français attestée sous serment par la personne qui a fait cette traduction.
2 Étude de la demande
- Le comité d’admission étudie la demande d’équivalence selon les normes déterminées par règlement, notamment :
- La nature et la durée de l’expérience de travail dans le domaine immobilier
- L’obtention d’un ou de plusieurs diplômes du Québec ou d’ailleurs
- La nature, le contenu, la durée et la pertinence des cours suivis pour l’obtention de ces diplômes en regard de la pratique de la profession
- Les stages de formation professionnelle et les autres activités de formation continue ou de perfectionnement suivis
- Le nombre total d’années de scolarité
- Les demandes sont étudiées cinq fois par année.
- La date de réception des documents correspondra à la date effective de votre demande donc vous n’êtes pas pénalisé par nos délais
- À la suite des recommandations, le comité exécutif décide s’il reconnaît ou non l’équivalence.
- S’il ne reconnaît pas l’équivalence, le comité indique les programmes d’études, les stages de formation ou les examens dont la réussite permettrait à cette personne, considérant son niveau actuel de connaissances, de bénéficier de cette équivalence.
- Dans le cas où l’appréciation de la formation de la personne pose des difficultés telles qu’un jugement ne peut être porté sur son niveau de connaissances, la personne peut être reçue en entrevue ou invitée à subir un examen ou les deux.
Autres renseignements importants
a.- Maîtrise du français :
-
- Le candidat qui ne satisfait pas aux exigences de la Charte de la langue française portant sur une connaissance appropriée du français, mais qui, par ailleurs, satisfait aux conditions d’exercice de la profession :
- Peut obtenir un permis temporaire d’une durée maximale d’une année.
- Ce permis temporaire sera remis par l’Ordre, accompagné d’un formulaire d’inscription à l’examen de français de l’Office québécois de la langue française (OQLF).
- Un renouvellement du permis peut être envisagé, et ce, au plus trois fois.
- Consulter sur cette page la rubrique « Maitrise du français »
- Le candidat qui ne satisfait pas aux exigences de la Charte de la langue française portant sur une connaissance appropriée du français, mais qui, par ailleurs, satisfait aux conditions d’exercice de la profession :
b.- Assurance :
-
- Une fois admis, le candidat devra démontrer, avant son inscription au Tableau de l’Ordre, qu’il possède une assurance responsabilité professionnelle en vigueur. Cette assurance vise à le protéger contre les conséquences financières des erreurs ou omissions pouvant survenir dans le cadre de sa pratique professionnelle, qu’elles soient commises par lui-même ou par les personnes qui travaillent sous sa supervision.
I- Candidat diplômé en France
- Pour tous les détails, consulter l’Arrangement de la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles entre l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec et le Conseil national de l’expertise foncière, agricole et forestière de France.
1 Conditions d’admission
Le candidat remplissant ces conditions peut faire une demande de reconnaissance :
- Avoir obtenu, en France, l’un des titres de formation donnant ouverture à l’exercice de la profession d’expert foncier et agricole en France
- Avoir adhéré au Conseil national de l’expertise foncière, agricole et forestière et figurer sur la Liste nationale des experts fonciers et agricoles
- Expérience d’au moins 3 ans
2 Mesures compensatoires
- Suivre les formation suivantes :
- Règles de fiscalité municipale applicables au Québec (12 heures)
- Normes de pratique professionnelle et l’éthique (12 heures)
- Droit civil et statutaire immobilier (12 à 45 heures)
3 Délivrance de permis
- Faire une demande de permis
- Fournir les documents suivants:
- Preuve d’identité
- Copie certifiée conforme des titres de formation reconnus
- Attestation d’inscription sur la Liste nationale des experts fonciers et agricoles
- Preuve de l’accomplissement des mesures compensatoires
Pour connaître les établissements qui offrent ce programme :
Choisir une région
N. B. : Pour faire une demande de reconnaissance des acquis au niveau universitaire, il faut déjà être admis dans un programme. Le nombre de crédits pouvant être obtenu en reconnaissance est soumis à un maximum autorisé par les universités et peut varier d’une institution à l’autre.
Ressources par région
Il est que le service de reconnaissance des compétences pour un programme donné ne soit offert que dans certaines régions du Québec. Si le service souhaité n’est pas présent dans la région recherchée, vérifier la possibilité qu’il le soit dans une région à proximité.
Apprenez en plus sur le Québec et ses régionsTrouvez des ressources spécifiques dans les régions suivantes :
- Capitale-Nationale
- Chaudière-Appalaches
- Montréal
- Outaouais
Chaudière-Appalaches
Ententes de reconnaissance
Accord de libre-échange canadien (ALEC)
Les « dispositions (chapitre 7 de l’ALEC) permettent aux travailleurs qui exercent une profession ou un métier réglementé d’obtenir la reconnaissance de leurs qualifications, et ainsi pouvoir travailler n’importe où au Canada, sans avoir à se soumettre à des exigences supplémentaires significatives de formation, d’expérience, d’examens ou d’évaluations dans le cadre d’une demande d’accréditation permis sur permis ».
Maîtrise du français
« Au Québec, le français est la langue officielle : celle de l'enseignement, du travail, des affaires, du commerce et de la culture. En vivant au Québec, vous utiliserez le français tous les jours. Parler le français facilitera votre intégration et votre participation à la société québécoise. »
Source : Ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration
Apprentissage du français
Peut-être avez-vous besoin d'améliorer votre connaissance du français pour faciliter votre intégration au Québec ? Voici les services qui vous sont offerts :
- Services de francisation du ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration
- Services de francisation des centres de services scolaires
- Consultez l'un des centres de services scolaires de votre région
- Services de francisation répertoriés par l'Office québécois de la langue française
Ordres professionnels
- Les membres des ordres professionnels doivent avoir une connaissance du français appropriée à l’exercice de leur profession. L’article 35 de la Charte de la langue française indique comment faire la preuve de cette connaissance. Dans certains cas, les ordres professionnels dirigent leurs candidats vers le Service de l’évaluation du français des ordres professionnels de l’Office québécois de la langue française (OQLF) pour qu’ils se présentent à un examen de français.
- Un candidat qui ne satisfait pas aux exigences de la Charte de la langue française, mais qui, par ailleurs, satisfait aux conditions d’exercice d’une profession régie par un ordre professionnel, peut obtenir un permis temporaire d’une durée maximale d’une année. Ce permis temporaire sera remis par l’Ordre concerné, accompagné d’un formulaire d’inscription à l’examen de français de l’Office québécois de la langue française.
- Un renouvellement du permis peut être envisagé, et ce, au plus trois fois. Tout renouvellement est conditionnel au respect de certains critères, dont l’intérêt public. La demande de renouvellement peut donc être refusée.
- Le permis temporaire est uniquement accordé au candidat diplômé à l’extérieur du Québec.
Office québécois de la langue française : examen de français
- Feuillet d’information : Le français, un tremplin pour exercer une profession au Québec
- Guide d’information du nouvel examen de français de l’Office québécois de la langue française
- Ressources intéressantes pour améliorer ses compétences en français oral et écrit
- Liste d’établissements offrant des cours de français, langue seconde
Programmes d'accompagnement et d'aide financière
Ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration (MIFI)
- S'installer et s'intégrer au Québec
- Service d'intégration pour les personnes immigrantes
- Services offerts par les partenaires du MIFI
Conseils en emploi
- Accompagnement, counseling et soutien en matière de recherche d'emploi / Répertoire des organismes au Québec
- Guide pratique de recherche d'emploi / Québec
- Ressources BANQ - De l'aide pour dénicher un emploi
Prêts pour professionnels immigrants
Des organismes de microcrédit peuvent offrir des prêts aux personnes formées ou diplômées à l'étranger qui éprouvent des difficultés financières lors du processus de reconnaissance de leur diplôme et de leurs qualifications professionnelles au Québec.
Où faire une demande de prêt ?
Création d'entreprise
Avez-vous le profil entrepreneurial ?
Questionnaire d'autoévaluation (Banque de développement du Canada)
Façons de se lancer en affaires
- Acheter une entreprise existante
Formation Achat d'une entreprise
Démarrer sa propre entreprise
Banque de développement du Canada
Formation et outils
- Programme de Soutien au travail autonome (STA) :
Ce programme offre une aide financière aux personnes (citoyens ou résidents permanents) souhaitant créer leur propre entreprise. Pour en savoir plus, contacter un centre local d'emploi
- Formation en lancement d'une entreprise
Secteur formation professionnelle :
Ce programme de formation donne l'occasion « d'acquérir les connaissances, les habiletés et les attitudes qui permettent de se lancer en affaires, de démarrer son entreprise, d'élaborer un plan de marketing, de communication et une stratégie de vente, d'appliquer des notions de gestion d'entreprise, de négocier son financement et d'élaborer un plan d'affaires. »
Liste des établissements offrant la formation
École des entrepreneurs du Québec
Secteur collégial :
Cégep Dawson : Venture creation in the creative and cultural industries (AEC RNA.07)
Cégep du Vieux-Montréal : Attestation d'études collégiales Création d'entreprises dans le secteur des industries créatives et culturelles (AEC RNA.07)
Autres ressources
Portail Info entrepreneurs (Service du gouvernement du Canada livré par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain)
N. B. : La création d'une entreprise ne dispense pas des qualifications exigées par Emploi-Québec, par la Commission de la construction du Québec (CCQ) ou par d'autres organismes de réglementation, s'il y a lieu.
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